
It's 1972 and a military coup has rocked Anchuria. You, Angela Burnes, are trapped in the metropolitan capital of San Bavón. Your paradise has turned into a warzone. You take up a job as a housekeeper. Every week, an hour before sunset, you clean the swanky bachelor pad of the wealthy Gabriel Ortega.
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All-time low is the lowest price we've recorded for this game since we started tracking it.
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Reviews
Themes across 50 recent reviews and how positive each mention is. A keyword signal, not full sentiment analysis.
Reviews
fantastic environmental storytelling
❤️
The terrible implementation kills all of it. It's one of the most creative narrative games I played,but I can't recommend anything like this. It's so bad that you can't even find more than 3 walkthrough videos all over the Internet.
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Price dynamics, follower growth, revenue and sales trajectories with interactive tooltips
This and every other Pro feature is free until October 20, 2026. A free account is all it takes.
Languages: English*, Dutch, Spanish - Spain, Portuguese - Brazil, German, Russian, French, Italian*languages with full audio support
Hours played at review time, across 50 reviews with recorded playtime.
positive critical· bar length = how often the theme comes up
A unique and effective storytelling format
Es gibt Walking Simulators & "Art Games" die mir gefallen, z.B. "Gone Home", aber das hier war nichts. Man spielt eine schwarze Amerikanerin die in den 1970er Jahren ihr Glück in einem fiktiven Südamerikanischen sozialistischen Utopia sucht und dort als Haushälterin für einen Reichen arbeitet. Hierbei besteht das ganze Spiel daraus, dass man mit einem Aufzug in die Wohnung fährt und dann einige Aufgaben zu erledigen hat, danach verlässt man das Haus mit dem Aufzug, nächster Tag und es geht so weiter. Wäsche waschen, Tisch decken und so was. Nebenbei erfährt man nur über Monologe der Protagonisten über die politischen Unruhe und das immer repressiver werdende Regime, die im Land vor sich gehen. Teilweise hört man von der Terrasse zur Straße raus marschierende Soldaten, man sieht fliegende Helikopter und brennende / bombadierte Häuser. Das ganze ist unglaublich repetitiv und in den 3 - 4 Stunden passiert absolut nichts. Das wäre zu verzeihen, wenn es wie etwa in "Everybody's gone to the rapture" wenigstens viel zu entdecken gäbe, aber die wenig detalierte Low Level Grafik bietet das nicht. Da sich das ganze Spiel in einem Haus abspielt, gibt es kaum eine Soundkulisse, mit Ausnahme von Schallplatten die man gelegentlich findet. Es gibt viele Achievements, die man bekommt, wenn man unterschiedliche Bücher, die in der Wohnung verteilt sind, reinzoomt. Technisch hatte ich auch einige Probleme, wie verzerrte Perspektiven, bei Spiegelungen der Protagonistín in Spiegeln und Fenstern.
Attention, cette critique divulgâche de nombreux éléments clés du jeu. Je me souviens d'une certaine époque, ça date d'il y a environ une quinzaine d'années. À cette époque, j'éprouvais un certain mépris envers les titres de Tale of Tales. Trouvant le concept même de walking simulator ridicule, forcément que je n'allais pas adhérer à un titre nous faisant incarner une vieille femme dans un cimetière afin de la guider vers son banc. J'ai bien évolué depuis (ce sera toujours ça de pris) et, comble de l'ironie, le genre du walking sim est même devenu l'un de mes préférés. Et maintenant, autant être clair d'être le départ, j'ai beau ne pas avoir parcouru des dizaines et des dizaines de jeux du genre dans ma vie, je suis sûr d'une chose : j'aurais du mal à recommander Sunset à un néophyte, à quelqu'un souhaitant découvrir le genre, tant les spécificités (ou défauts) inhérents à ce dernier nous sautent à la gueule, voir s'accentuent. Dans Sunset, on ne sera pas dépaysé par les décors. Nous aurons droit ici à seulement un lieu à visiter, et plus précisément un appartement. Un appartement certes, luxueux, et qui sera soumis à des changements décoratifs (plus ou moins sélectionnés par nous) avec le temps, mais un seul lieu tout de même. Les développeurs auraient pu tenter le coup de nous faire voyager hors de l'appartement, même dans un cadre purement interprétatif ou imaginatif, à l'instar d'un What Remains of Edith Finch ? ou The Vanishing of Ethan Carter, mais il n'en est rien : le joueur restera « prisonnier » de cet appartement tout du long. Encore plus dur à accepter pour le nouveau venu, une bonne partie de la narration, et plus particulièrement la majorité des pensées de la narratrice, se fera en s'asseyant sur un fauteuil bien précis, situé à divers endroits de l'appartement en fonction de la période l'année. Une narration limitée au strict minimum, éloignant Sunset davantage de ce qu'on attend d'un jeu vidéo habituellement : on comprend très vite que les développeurs ont pris un certain parti qu'ils ont tenu à suivre jusqu'au bout. Et pour continuer sur le coup du « fauteuil introspectif », il faudra accepter jusqu'au bout le coup du texte qui défile lentement devant nos yeux, et pouvant accaparer la moitié de notre « heure » de travail, ce qui nous empêchera donc d'effectuer d'autres actions que l'on aurait aussi aimé exécuter. Car oui, je le précise au passage, mais nous n'avons qu'une heure (virtuelle) pour effectuer les tâches qui nous incombent. Bref, je dois reconnaître, dans mon cas, que la lassitude a fini par prendre le dessus et que je suis passé à côté d'une bonne partie de cette « narration siégée ». La faute donc au fait qu'on a très souvent autre chose à faire dans l'appartement, ce qui a créé chez moi une certaine forme de stress, tout du moins de tension, sachant qu'à partir du moment que je prenais place dans ledit fauteuil, alors, je me coupais forcément d'une autre partie du jeu. Quoique quand je dis « une autre partie du jeu », il faut bien comprendre que rien n'est obligatoire dans Sunset. En fait, sachez que vous pouvez très bien terminer votre journée à peine vous êtes arrivé dans l'appartement de Gabriel, et ce systématiquement, que le jeu ne vous punira pas par un renvoi synonyme de game over (et c'est pas faute d'avoir essayé). C'est donc au joueur de découvrir l'appartement par lui-même, d'interagir avec le plus d'éléments possibles, et même dans le cas où on passerait à côté d'éléments cruciaux, uniques, le jeu ne nous le fera pas savoir : avec Sunset, le joueur n'a jamais été autant responsable de son propre ennui. Un choix déstabilisant car Sunset nous faisant incarner une femme noire durant les années 70, avec une grosse vibe blacksploitation et la guerre civile en fond, époque où « la culture occidentale est passée d'une civilisation autoritaire fondée sur des règles de décence et des traditions formelles à une société égalitaire qui célèbre avant tout la liberté individuelle » pour reprendre les mots des développeurs, difficile de comprendre pourquoi ils n'ont pas davantage appuyé sur la relation employeur/employé, ou exploiteur/exploité, pourquoi la romance et le conflit finissent très vite par prendre le pas sur la dimension socioprofessionnel, néanmoins présente. Tout ayant été fait pour briser la monotonie des tâches que notre rôle de femme de ménage aurait pu apporter. À vrai dire, même en suivant la liste des tâches demandées par Gabriel, on ne fera le ménage que trop rarement. Il y a beau avoir quelque chose d'aliénant dans le fait de retraverser le même décor en boucle, le fait est que cela n'a à aucun moment été retransmis à travers les tâches effectuées… même s'il me semble toutefois important de préciser que les développeurs n'ont pas fait l'erreur de créer des « mini-jeux » ludiques en liens avec les tâches exercées par le rôle de femme de ménage, tentés de nous donner du plaisir en travaillant. Il faut donc comprendre qu'entre le rapport de domination micro (l'employé face à son employeur) et macro (le citoyen face au dictateur), c'est le second qui l'emportera sur le premier dans un premier temps et, autre surprise, c'est la relation affective entre Angela et Gabriel qui finira par devenir le sujet principal du récit. Sujet qui, certes, était présent dès l'introduction, le titre ayant une mécanique nous permettant d'interagir avec l'environnement, de répondre aux tâches confiées par Gabriel, de sorte à se rapprocher ou s'éloigner de lui, mais sujet qui a, selon moi, fini par prendre une trop grosse ampleur, ce qui se passe dans le pays finissant par devenir de plus en plus secondaire. Comprenez qu'au niveau des choix que le jeu nous proposera, que leurs incidences seront surtout visuelles, le titre ne possédant pas d'embranchements comme dans de nombreux autres jeux « à choix », le tout se terminant par la relation amoureuse ou non entre Angela et Gabriel. Autrement dit, pas de choix cornéliens ici, pas de choix qui confronteront Angela face à ses différents devoirs non plus, mais des choix qui confrontent essentiellement le joueur à lui-même, car, une nouvelle fois, ce sera au joueur de s'intéresser de son propre chef à ce qu'offre l'appartement. En ce qui concerne les changements visuels par contre, outre le fait que nous serons responsables d'une bonne partie d'entre eux, l'évolution de l'appartement raconte lui aussi quelque chose : sur l'état de la relation entre Angela et Gabriel d'une part, sur l'état du pays d'autre part. On a beau avoir vu sur la ville, la dominer, l'appartement racontera toujours quelque chose sur cette dernière. Il y aura systématiquement ce contraste, cette guerre civile sous notre fenêtre, ou plutôt balcon, alors que nous sommes bien au chaud, protégé, dans un appartement luxueux. Un contraste qui m'a davantage poussé à tenter d'agir sur le monde dans lequel vit Angela. Niveau son, il est à noter qu'on retrouve Austin Wintory à la BO. Et là, je dois bien admettre qu'il en a composé l'une de ses meilleures. L'OST de Sunset est incroyable : en plus d'être éclectique et fournie (28 morceaux, pour un walking sim, quand même), chaque thème est là pour accompagner ce que nous dit le jeu à un moment donné. Comprenez par là que loin de ce qui se fait dans les jeux vidéo habituellement, avec un thème pour accompagner une ambiance ou lieu, ici, tout comme pour les autres interactions, ce sera à nous de découvrir les musiques du titre, l'écrasante majorité étant diégétique. Encore une fois, on peut très bien terminer le titre tout en étant passé à côté de la moitié d'entre elles, mais difficile, d'un autre côté, de les apprécier tout autant hors du jeu qu'en jeu, tant celles-ci disant quelque chose sur l'univers, sur la relation entre les deux personnages. Cette critique dépassant la limite de caractères autorisés par Steam, vous pouvez accéder à la fin de celle-ci en cliquant sur le lien suivant : https://www.senscritique.com/jeuvideo/sunset/critique/63128007
Sunset é um jogo narrativo de primeira pessoa criado pelo estúdio belga Tale of Tales. O jogo foi financiado pelo Flanders Audiovisual Fund e por uma campanha no Kickstarter que tinha US$ 25.000 como meta e atingiu US$ 67.636 em apenas um mês. A protagonista é uma afro-americana chamada Angela Burnes, que está trabalhando na limpeza de um apartamento de luxo de um artista famoso chamado Gabriel Ortega, num país fictício chamado Anchuria, onde ocorre uma guerra civil. Ao longo do jogo, as ações da personagem podem alterar o rumo da história ao influenciar o pensamento de Ortega. Burnes foi inspirada por Angela Davis, Pam Grier e Nina Simone, além da experiência pessoal de Aureia Harvey, da Tale of Tales, como expatriada americana. O apartamento no qual o jogo se passa é baseado no "apartamento ideal" de uma edição de 1970 da Playboy e no apartamento de Yves Saint Laurent em Paris. A história foi parcialmente inspirada pelo filme coreano de 1994, Chungking Express.
нет
This is not the best game ever made, there is jank, questionable graphics, and tedious gameplay. However, if you are like me and enjoy a compelling and unique romance story, give it a shot!
In my opinion, what makes this game truly stand out is its minimalist storytelling. I really liked how the story is told only through the environment, the main character’s inner monologues, and short diary entries. Despite this simplicity, the game manages to deliver a surprisingly engaging story about a revolution in a Latin American country. At the same time, there’s a more personal subplot – the evolving relationship between Angela, a cleaning lady, and Gabriel Ortega, the apartment owner secretly preparing a coup. I found it fascinating that everything is experienced only through Angela’s eyes, as she cleans Ortega’s apartment – the single location in the whole game. The game is also full of small, clever details – subtle references to music, literature, and philosophical ideas that add depth to the experience. Visually, the game is quite weak, but honestly, that doesn’t bother me at all. The real strength lies in its atmosphere, writing, and the quiet power of its storytelling. 5 STARS :)
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